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Issu de la famille princière Zarmakoy Tondikandie, il est né le 1er juillet 1931 à Damana Fandou. Comme beaucoup d’enfants de troupe de l’Afrique occidentale française (AOF), il entre à treize ans à l’école de Kati au mali en 1944, puis à celle de Saint-Louis du Sénégal. Il a servi enIndochine et en Algérie, et est devenu sergent en 1957. Peu après que son pays accède à l’indépendance le 3 août 1960, il intègre les nouvelles forces armées nigériennes en 1961. Après avoir suivi l’école de formation des officiers à Paris, il devient sous-personnel des forces armées nigérienne en 1965, puis chef d’état-major en 1973.

Pendant cette période, le Niger, pays nouvellement indépendant doit faire face à de nombreux problèmes économiques et politiques. Le pays est alors gouverné par un parti unique mené par Hamani Diori. Le parti d’opposition (Sawaba de Djibo Bakary) est interdit. Une grave sècheresse dure de 1968 à 1974 menant à une famine catastrophique. Le gouvernement en place ne peut pas mettre en application les réformes nécessaires pour faire face à la famine. L’économie du pays demeure faible en dépit de l’exploitation des grandes réserves d’uranium àArlit dans le nord du pays. Des ministres du gouvernement détournent les stocks d’aide alimentaire envoyés par la croix rouge et d’autres aides humanitaires.

Un régime militaire d’exception [modifier]

Le 15 avril 1974, Kountché arrive au pouvoir par un coup d’État.

Des tentatives de coups d’État marquent les cinq premières années du régime de Kountché, en août 1975, puis en mars 1976 et en octobre1983. Les instigateurs de ces putschs manqués sont le commandant Bayere Moussa et Ahmed Moudour, secrétaire général de l’Union des Travailleurs nigériens. La tentative de coup d’État de 1983 est perpétrée par son homme-lige, Amadou Oumarou dit “Bonkano”. Tous échouent.

Kountché désireux d’ouvrir le gouvernement aux civils permet à quatre d’entre eux de devenir secrétaires d’État au gouvernement lors du remaniement de juin 1975. Il augmente également leur nombre au sein du CMS en 1981. En 1982, des préparations sont entreprises pour former une constitution du gouvernement. Le 23 janvier 1983, un premier ministre civil, Oumarou Mamane, est nommé.

En janvier 1984, il établit une commission pour rédiger un document pré-constitutionnel nommé Charte nationale, qui a été éprouvé plus tard dans le référendum national. La Charte prévoit l’établissement des établissements non-électifs et consultatifs aux niveaux nationaux et locaux. Malgré l’ouverture de l’État aux civils, le régime reste fortement militaire, “policier” et les droits de l’homme sont souvent violés.

Grâce à la manne de l’uranium, les salaires des travailleurs connaissent une légère augmentation. Malgré tout, des efforts d’ajustements économiques sont empêchés par la répétition de la sècheresse en 1984-1985 et par la fermeture de la frontière avec le Nigéria de 1984-1986. La dépendance du pays à l’égard de l’aide alimentaire et financière extérieure augmente et des relations importantes se nouent avec les États-Unis.

C’est à cette période que des tensions s’installent entre le Niger et la Libye, le Niger accusant Mouammar Kadhafi, d’encourager et d’aider lesTouaregs à prendre les armes contre le régime de Kountché. En mai 1985, des incidents éclatent entre l’armée nigérienne et des Touaregs àTchin-Tabaraden.

Jusqu’à sa mort, malgré plusieurs tentatives de coups d’État, le général Seyni Kountché aura régné en maître absolu de l’État et des Forces armées, concentrant les trois fonctions les plus importantes du pays puisqu’il était : Président de la République, ministre de l’Intérieur et ministre de la Défense.

Vers la fin de l’année 1983, il commence à avoir des problèmes de santé, qui s’aggravent. Il meurt le 10 novembre 1987 au Val-de-Grâce, un hôpital parisien, d’une tumeur au cerveau. Ali Saïbou, chef d’état-major de Kountché lui succède à la tête de l’État, nommé par le CMS.

The giraffe population of Niger, which was on the verge of extinction just 10 years ago, is now on the rise and moving into new habitats.

From a herd of 50 animals, careful conservation supported by Niger’s government has seen their numbers rise to around 200.

Once, thousands of giraffes roamed across tracts of West Africa from the deserts of Chad to the Atlantic coast.

They are a specific sub-species of giraffe that only inhabit the region.

These endangered animals are now only to be found in a tiny area close to Niger’s capital, Niamey.

Remarkable synergy

Julian Fennessy, of the Giraffe Conservation Foundation, says they live side by side with farmers just 60km (37 miles) from the city.

“You can see them cross the fields,” he says.

“They are drinking from the same water pans as cattle. It is quite a remarkable synergy that the people have with the giraffe, and it is the last wildlife left in this whole area.”

As their numbers rise, the giraffes are on the move.

They are looking for fresh ranges and keeping track of them is vital.

Conservationists have been given a grant to buy collars for the animals to monitor their movements.

The government of Niger has banned all hunting and believes the giraffes will help build the country’s tourism industry.

From these herds it is hoped that the animals, which grow to up to 6m (19ft) tall, will rebuild the population of the region.

My Sunday column is about obstetric fistula, a horrendous childbirth injury that rarely gets attention or treatment because the victims are the most voiceless of the voiceless. Dr. Lewis Wall, the hero of the column, taught me about fistulas years ago, and so I’ve been writing about them periodically since my first column on the topic back in 2002.

For years, I’ve watched with admiration as Dr. Wall has persevered to try to build a fistula hospital in West Africa — and I’m thrilled that he is now fulfilling his dream. Those who want to help his Niger hospital can support his organization, the Worldwide Fistula Fund; tax-deductible donations to the hospital are possible right on the site, so please don’t send any money in my direction. For now the surgeries in Niger will be done in the existing leprosy hospital there, and he still needs significant sums to construct the new fistula wing beside it.

There’s another great fistula organization, the Fistula Foundation, that supports the Addis Ababa hospital and other places such as the remarkable Edna Adan maternity hospital in Somaliland.

Above all, I hope that we go even further and eradicate fistula globally. In the column, I mention Dr. Wall’s careful 12-year $1.5 billion proposal (written with Michael Horowitz of the Hudson Institute) to eradicate fistula. It’s also an effort to tackle maternal mortality; my sense is that fistula may be the best way to get traction for maternal health.

I’m hoping that the Obama administration will endorse this plan, and that more members of Congress will line up behind it. Those women with fistulas are the lepers of our time, and it’s unconscionable to turn away when we can repair those fistulas so easily. So if you want to help, spread the word about that plan as well.

I also give a plug to this global fistula plan in my new book, written with Sheryl WuDunn. And for those who want to read more about fistula,
one of my most-read columns ever was about the Addis Ababa Fistula Hospital, and the extraordinary Dr. Catherine Hamlin — who has dedicated her life to overcoming fistula and deserves the Nobel Peace Prize. I’ve also made videos of the fistula hospital and of Mamitu, an extraordinary surgeon there who never went to school.