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WASHINGTON — Former Vice President Dick Cheney denied in an interview with a special prosecutor investigating the C.I.A. leak case that he had played any role in the disclosure of the identity of Valerie Wilson as an intelligence officer, according to F.B.I. documents released Friday.

Some of the assertions by Mr. Cheney in his interview with the prosecutor on May 8, 2004, appeared to conflict with testimony at the 2007 trial of his chief of staff, I. Lewis Libby Jr., who was convicted of perjury and obstruction of justice and whose sentence was later commuted by President George W. Bush.

The interview documents were made public through a lawsuit brought by the organization Citizens for Responsibility and Ethics in Washington, and included a 28-page typewritten summary of the interview with the prosecutor, Patrick J. Fitzgerald, and copies of handwritten notes taken by agents of the Federal Bureau of Investigation. In a statement, the organization said Mr. Cheney had displayed “an astonishing inability to recollect even simple facts.”

Mr. Cheney said in the interview that he could not recall how or when he had learned of Ms. Wilson’s identity and that he could not recall discussing it with Mr. Libby. Mr. Cheney denied knowing who, if anyone, at the White House had talked to the columnist Robert Novakabout Ms. Wilson’s identity. He said he did not know of any reporters who might have been given this information before it was disclosed in Mr. Novak’s column on July 14, 2003.

Ms. Wilson is married to a former ambassador, Joseph C. Wilson IV, who wrote an Op-Ed article for The New York Times in which he contested the administration’s assertion that Iraq had tried to obtain uranium, based on a fact-finding trip he made to Niger to investigate a possible uranium purchase.

The Wilson leak was an embarrassing distraction for President Bush and Mr. Cheney, whose role in the episode has remained a mystery that critics hoped would be clarified with the release of F.B.I. interview materials.

Mr. Cheney, who agreed to be interviewed by prosecutors after long negotiations, said he had played no role in sharing an intelligence report with a reporter to bolster the administration’s claim that Saddam Hussein had tried to obtain uranium for a nuclear weapons program. Mr. Cheney said in the interview that “no one ever told him of a desire to share key judgments” of the classified document.

But Mr. Libby, the vice president’s chief of staff at the time, gave a sharply different account of Mr. Cheney’s behavior in July 2003. Mr. Libby offered a detailed account of Mr. Cheney’s role in authorizing the intelligence report to be shared on July 8 with Judith Miller, then a reporter for The New York Times.

He testified under oath in March 2004 that Mr. Cheney had thought it was “very important” to get out the information in the report that Mr. Hussein had tried to acquire uranium, saying “the vice president instructed me to go talk to Judy Miller to lay this out for her.”

NANJING, Oct. 22 (Xinhua) — China will send the first batch of 14 volunteers to Niger for Chinese language teaching, agro-technique application, medical and computer services.

The volunteers, aged between 20 and 30, came from major universities in east China’s Jiangsu Province. They have received psychological guidance, language and skill training, a provincial government official said at the departure ceremony in the provincial capital Nanjing on Thursday.

The province had sent two batches of volunteers to Guyana since2007.

Niger is a landlocked country in midwest Africa. Large parts of the country are located in the Sahara deser

Le trophée de la coupe du monde de football qui se tiendra au mois de juin prochain en Afrique du Sud poursuit le tour du Continent Africain. Arrivé à Niamey dans l’après-midi du mercredi dernier, il a été présenté, hier matin, à l’occasion d’une cérémonie solennelle, au Président de la République, Chef de l’Etat, SEM. Mamadou Tandja, au Palais de la Présidence. La cérémonie s’est déroulée en présence des présidents des institutions de la République, du Premier ministre, des membres du gouvernement, des membres du Corps diplomatique, des anciens présidents et membres du bureau exécutif de la FENIFOOT, ainsi que des responsables actuels de la Fédération Nigérienne de Football.

En brandissant ce trophée, le Président de la République a souligné qu’après une cinquantaine d’années d’indépendance, le Niger reçoit aujourd’hui le trophée de la Coupe du monde. Il a émis le vœu que le partenariat à travers le sport se consolide davantage. Le Président de la République a chargé le représentant de la FIFA de transmettre au président Josep Blatter tous ses remerciements, ses félicitations et ses encouragements. Il a également remercié les responsables de la FIFA pour avoir rendu   justice au continent africain en lui donnant l’occasion d’organiser la prochaine Coupe du monde en Afrique du Sud.

Le Président de la République a enfin souhaité que cette coupe reste en Afrique au soir du 11 juillet prochain, date de la finale du Mondial 2010. Après avoir dévoilé et brandi le trophée de la coupe du monde, le Président de la République a reçu des mains du représentant de la FIFA, M. Emmanuel Maradas, le cadeau du président Josep Blatter. Auparavant, le président de la Fédération Nigérienne de Football (FENIFOOT), le Colonel Djibril Hima Hamidou dit Pelé, a souligné que cette cérémonie de présentation du trophée de la Coupe du monde est fort en symbole.

Car, devait-il ajouter, un instant passé en présence de la coupe du monde doit être immortalisé et gravé en lettres d’or. De plus, cet événement constitue la matérialisation d’un rêve. ”Ce qu’on pensait impossible est aujourd’hui une réalité grâce à l’idée ingénieuse et au partenariat fécond entre la FIFA et Coca Cola”, a ajouté le Colonel Djibril Hima Hamidou. Il devait remercier les deux institutions pour le temps de partage des émotions     fortes avec les passionnés.

Selon le président de la FENIFOOT, cette cérémonie est riche en symboles, car elle permet d’appréhender à sa juste valeur le pouvoir immense du football, mobilisateur, fédérateur et médiatique. A travers cet événement, a-t-il ajouté, le Niger est aujourd’hui au cœur de l’actualité mondiale. Car ce ” Trophée tour” est traité par l’ensemble de la presse internationale. Le Colonel Djibril Hima Hamidou devait enfin réitérer toute son ambition pour le football national et solliciter auprès des hautes autorités un appui conséquent et accru afin de hisser très haut le flambeau national.

Quant au représentant de la FIFA, M. Emmanuel Maradas, il a tout d’abord transmis au Président de la République les remerciements de M. Josep Blatter, président de la FIFA, du Secrétaire général de la structure dirigeante du football mondial, ainsi que des responsables de Coca Cola, le partenaire qui accompagne la FIFA depuis 75 ans. ”Nous vous remercions M. le Président, pour d’une part, avoir accepté que le trophée vienne à Niamey, et d’autre part, pour avoir donné des garanties afin que ce trophée soit bien protégé et reprenne son parcours qui s’achèvera à Cap-Town  le 2 décembre prochain”, a indiqué M. Emmanuel Maradas.

Il devait ajouter qu’ils sont venus à Niamey pour renforcer le travail que fait le Président de la République au niveau de la jeunesse. Sans jeunesse, devait-il dire, l’avenir d’un pays aura du mal à se dessiner. ”Vous-même, vous soutenez cette jeunesse avec beaucoup de talent. Vous vous battez pour que cette jeunesse nigérienne puisse sortir la tête de l’eau. Et nous, à la FIFA, nous sommes fiers de ce que vous faites. Vous faites beaucoup de choses pour le football de ce pays”, a souligné le représentant de la FIFA à l’intention du Président de la République.

Il a rappelé qu’il y a quelques années, ce pays a connu des remous au niveau de sa fédération. Il a ajouté qu’il est content de voir dans la même salle les anciens présidents de la FENIFOOT, M. Hama Hima Souley et le Colonel Amadou Diallo. Cela veut dire, a-t-il souligné que l’ensemble de la classe footballistique de ce pays est entrain de se ressouder, de faire en sorte qu’ils soulèvent les montagnes ensemble. Selon M. Emmanuel Maradas, avec le concours de tout le monde, le Colonel Djibril Hima Hamidou pourrait conduire à bon escient les destinées du Mena National, cette équipe qui est chérie par tous les Nigériens.

”Nous sommes ici aussi, dans le cadre de la solidarité africaine qui vous anime, M. le Président de la République. Vous êtes un des Chefs d’Etat africains qui se battent quotidiennement pour que le continent africain puisse s’unir; pour que le continent africain puisse parler d’une seule voix. Nous suivons vos pas et nous sommes fiers de vous”,  a dit M. Emmanuel Maradas. Il a ajouté que l’Afrique du Sud va organiser, au mois de juin prochain, la Coupe du monde ; ce qui interpelle tous les africains. ”Lorsqu’on a attribué l’organisation de cette Coupe du monde au continent africain, des critiques se sont élevées de partout pour mettre en doute la capacité des pays africains à organiser cette coupe, en termes de moyens financiers et humains. Oui, Monsieur le Président, nous avons les hommes et les moyens. Et l’Afrique du Sud, qui va organiser cette Coupe du monde en notre nom, le fera avec brio.

Depuis le mois de juillet 2009, le Niger et ses pays avoisinants comme le Bénin, le Togo, et le Nigéria connaissent une panne d’internet suite à la rupture du câble sous-marin SAT-3, un câble qui relie l’Europe à l’Afrique du Sud, en passant par plusieurs pays ouest africains, leur permettant ainsi d’avoir accès à l’internet à haut débit

Par LC pour APCNouvelles

CALGARY, Canada, 13 octobre 2009

Le SAT-3 n’atterrit pas directement au Niger qui n’a pas de côtes maritimes, mais il atterrit au Bénin, pays limitrophe par lequel le Niger s’est interconnecté et qui a évidemment été lui aussi affecté par cette rupture. Le Niger et ses voisins se retrouvent donc sans connexion et le Niger, assujetti au Bénin pour se reconnecter. En l’absence de renforts conséquents, les Nigériens sont pratiquement impuissants face à cette impasse – 70% de la bande passante du pays passe par le Bénin. Pourquoi le Niger se fie-t-il alors exclusivement au Bénin pour se connecter, alors qu’une solution satellitaire de rechange aurait pu minimiser la situation de rupture ?

La dépendance du Niger par rapport aux infrastructures béninoises peut être attribuée au fait que le Bénin, pays côtier, possède la fibre optique SAT-3 qui fournit la connexion haut débit du Niger, lui permettant ainsi de passer de 25Mb/S à 155Mb/S. Celle-ci est gérée par l’opérateur historique national, SONITEL et sans-elle, le Niger serait obligé d’avoir recours à des connexions satellitaires pour le moment pratiquement inexistantes et surtout, inabordables, et donc impensables comme système quotidien pour se connecter. Impuissant face à cette situation, c’est maintenant un jeu d’attente pour le Niger, pendant que le bateau câblier dépêché en mer par le Bénin et le consortium SAT-3 à partir de l’Afrique du Sud entreprend les réparations.

La leçon tirée de cette faillite technique

Bien que pour l’instant, le Niger doive attendre les réparations du câble – qui aux dernières nouvelles a été rétabli – nous pouvons espérer qu’une leçon aura au moins été tirée de cet incident technique ; « Cette rupture du câble a permis de se rendre compte de la vulnérabilité du dispositif de télécommunications au Niger. Il fait aussi ressortir l’importance de disposer d’un back up de rechange et surtout la nécessité de construire le tronçon fibre optique avec le Burkina Faso », explique M. Adamou Iro, expert juriste-manager en Technologies Informatiques & Télécoms à Niamey. Le SAT-3 est en effet le seul câble disponible pour se connecter à l’internet à grande vitesse. Les seules autres options possibles, si la SONITEL ne veut pas payer des sommes exorbitantes pour une connexion de rechange par satellite, seraient de trouver un accord avec les opérateurs télécoms des pays voisins sur des moyens alternatifs.

Présentement, la SONITEL n’a aucun plan d’urgence en place. Selon M. Iro, la raison pour laquelle la SONITEL ne dispose pas de ce type de plan est un problème de gestion interne et de ressources humaines. La SONITEL devrait normalement être sanctionnée par l’Autorité de régulation des télécommunications (ARM) pour rupture de service public, puisqu’une solution de rechange ou une minimisation de la panne auraient raisonnablement dû être prévues – il est du devoir de l’ARM et du gouvernement de veiller à ce qu’un plan stratégique et un dispositif soient conçus et disponibles pour faire face à de telles situations. Le fait qu’une société de cette envergure n’ait rien de prévu en cas d’urgence reflète un manque de compétences et de ressources humaines ou tout au moins une responsabilité technique injustifiable.

Pourtant, les problèmes de connexion au Niger vont au-delà d’un câble brisé – en fait, presque 80% des communautés rurales au Niger n’ont toujours pas accès à des services de communications de base comme le mobile ou la téléphonie fixe, et donc encore moins à l’internet. Néanmoins, le taux du téléphone mobile est monté à 19,5% depuis 2005, où il était à 4,6% et le taux dans les zones rurales à peine desservies est monté de 1,4 à 12,9 % pour cette même période, selon l’Institut Nigérien de la Statistique (INS). Malgré ces avancées, la situation des télécommunications au Niger est loin d’être satisfaisante. Selon une recherche menée par M. Iro dans le cadre du projet Communiquer pour influer en Afrique centrale, de l’Est et de l’Ouest (CICEWA) pour l’Association pour le progrès des communications, des problèmes fondamentaux se trouvent au niveau de la Déclaration de Politique des télécommunications datant de 1999 et qui est aujourd’hui complètement dépassée quant aux objectifs que se sont assignés les pouvoirs publics dans le secteur. Ce qui a eu pour conséquence le timide développement du secteur dans le pays, avec notamment des infrastructures inadéquates ; le niveau des prix pratiqués par les opérateurs en sont le résultat.

Un pas vers l’action

Il est évident que des lacunes dans le secteur des télécommunications ont été constatées, mais curieusement, les réformes entamées en 1999 n’ont pas permis d’opérer les changements nécessaires. Pourquoi et à qui peut-on imputer ces manquements ? La réforme du secteur des télécommunications au Niger et surtout la privatisation de l’opérateur historique SONITEL ont été un échec. Dans un effort de modernisation des infrastructures dans le pays et de création d’un secteur sain dans un environnement concurrentiel, la SONITEL a entrepris un processus de réformes de plus de 13 milliards de Fcfa (29 millions de dollars US). Mais les infrastructures sont restées obsolètes et, comme l’explique M. Iro « la SONITEL a même résilié certains contrats avec ses fournisseurs à l’international comme les providers satellitaires qui auraient dû servir de solution de rechange au moment de la panne de la fibre optique SAT-3 ».

Douze ans après les réformes, la population nigérienne, l’État du Niger et le personnel de l’opérateur historique, se trouvent face à un constat d’échec qui aurait pu être évité, si tous les acteurs avaient joué leur rôle en toute responsabilité. Les plaintes, aussi bien des consommateurs que des pouvoirs publics, sur la privatisation de l’opérateur historique, reprochent au repreneur stratégique LAICO (l’organe qui a été mis en charge de privatiser et restructurer la SONATEL) de ne pas avoir respecté son cahier de charges. Beaucoup de zones, surtout en milieu rural, n’ont pas été couvertes ; les tarifs de communication n’ont pas baissé de façon significative et restent hors de la portée de la grande majorité des Nigériens. La réforme de libéralisation du secteur n’a pas pu véritablement instaurer la concurrence au profit du consommateur, et la télédensité est restée relativement faible.

Le Collectif des Syndicats du secteur des télécommunications qui n’entend pas rester muet face à cet état de fait a plusieurs fois tiré sur la sonnette d’alarme et a fini par conclure aussi sur l’échec de la réforme et surtout de la privatisation de la SONITEL. L’une des plus évidentes conclusions des Nigériens face à cette situation est que : La gestion des investissements actuellement réalisés ne tient compte ni des intérêts technologiques encore moins des intérêts économiques et financiers de l’État du Niger, des populations et du personnel de la SONITEL.

M. Iro écrit dans son rapport : « En effet ni l’Autorité de régulation, ni le ministère de la Communication n’a pris l’initiative d’élaborer et faire adopter les textes réglementaires d’application indispensables à la sanction effective des opérateurs qui ne respectent pas leurs cahiers de charges. C’est pourquoi à ce jour plusieurs mises en demeure adressées par l’Autorité de régulation aux différents opérateurs de télécommunications sont restées pratiquement sans effet et non suivies de sanction ». Si tel est le cas avec la concurrence et la régulation du secteur des télécommunications, il n’est donc pas surprenant que ces derniers n’aient pas non-plus pu prévoir comment minimiser la dépendance du pays aux infrastructures béninoises pour la connexion au haut débit en cas de panne

Cet article a été écrit dans le cadre du projet Communiquer pour influer en Afrique Centrale, de l’Est et de l’Ouest (CICEWA) par APC, afin de promouvoir le plaidoyer pour un accès abordable aux TICs pour tous. CICEWA cherche à définir les obstacles politiques qui préviennent un accès abordable à l’infrastructure des TIC en Afrique et à demander leur élimination afin de créer une plateforme solide pour la connectivité sous-régionale en Afrique de l’Est, de l’Ouest et Centrale.

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