Next Page »

Tous les Nigeriens vivant en allemagne et soucieux de l avenir du Pays sont convies a une important reunion d information et de reflexion le Dimanche 02 Aout 2009 a 16 h30 a Dr. Gessler str.1 Regensburg. La presence de toutes et tous est vivement souhaite. Et pour ceux qui ne pourront pas faire le deplacement pour de raison personnel, nous vous serons reconnaissants de faire parvenir par email (msourtchiani@yahoo.ca ) vos avis sur l ordre du jour( Reflexion sur la sauvegarde des Acquis Democratiques au Niger )

Date: Dimanche 02 Aout 2009 a 16h 30
Lieu : Dr Gessler str.1 ( student club)
Notre Contact: 004915203465844

Email : msourtchiani@yahoo.ca

S.G.:     Mahamane Mansour Tchiany

Mohamed Yusuf, le chef du groupuscule islamiste radical Boko Haram a été arrêté à Maiduguri, jeudi après-midi, pour être aussitôt exécuté, selon des témoignages. Depuis le début des violences dans la capitale de l’Etat de Borno, il y a six jours, 600 personnes auraient trouvé la mort et 4 000 auraient fui les combats. La Croix-Rouge a accusé les autorités nigérianes de « négligence », face à la situation humanitaire.

Les autorités n’ont laissé aucune chance au leader de la secte Boko Haram. Mohamed Yusuf aurait demandé pardon après avoir été capturé, mais il a finalement été tué.

Son corps a été exposé, criblé de balles dans le quartier général de la police. Dans la nuit, l’image a été diffusée par une télévision locale et l’information était à la une de la presse nigériane ce vendredi.

Le président Umaru Yar’Adua avait donné carte blanche aux forces de sécurité pour rétablir l’ordre dans la région nord et nord-est du pays. Manifestement, la consigne a été suivie mais suscite aujourd’hui plusieurs interrogations. Fallait-il un tel bain de sang pour faire revenir le calme ?

Selon des informations publiées par le journal Le Figaro, les militaires étaient équipés de blindés, de canons de 90 millimètres et de mitrailleuses lourdes. Plusieurs témoins ont fait état d’exécutions sommaires. Le bilan est très lourd. On parle de 600 morts au total sans qu’aucun chiffre officiel ne soit disponible. On ignore combien de civils ont été tués et quelles sont les pertes du côté de l’armée nigériane.

Selon le Comité international de la Croix-Rouge, les combats ont déjà fait 4 000 déplacés qui s’entassent dans des camps de fortune. Le CICR parle de négligence des autorités face à la situation humanitaire.

Le calme semble être revenu dans la nuit à Maiduguri. Quelques commerces ont rouvert ce vendredi. Mais l’armée n’a pas pour autant quitté le terrain. Le porte-parole du ministère de la Défense a annoncé qu’une démonstration de force dans toutes les zones affectées par les violences aurait lieu ce vendredi.

Jamil Hama, directeur de l’Alliance française de Maiduguri, est passé tout près du quartier général de la secte Boko Haram de Mohamed Yusuf. Il a vu beaucoup de cadavres sur la route: « Il y a eu beaucoup de morts. Ce sont des gens de la secte, des gens de Mohamed Yusuf. Beaucoup de personnes marchaient à côté, avec les bras en l’air, pour dire aux agents de la sécurité qu’ils n’étaient pas parmi les gens de Mohamed Yusuf et qu’ils passaient  pour aller chercher de la nourriture, ou voir leurs proches, espérant que la vie va reprendre son chemin ».

Après avoir appris que les autorités nigériennes avaient délivré contre lui un mandat d’arrêt international, l’ancien Premier ministre Hama Amadou a voulu s’exprimer, ce vendredi, sur les ondes de RFI pour contester les fondements de cette démarche du gouvernement de Niamey. Jeudi, le ministre de la Justice et porte-parole du gouvernement, Mohamed Ben Omar, avait confirmé qu’un mandat d’arrêt international avait été lancé contre l’ancien Premier ministre, l’accusant notamment de « détenir 15 000 actions dans la banque ouest-africaine Ecobank ». Hama Amadou a rejeté ses accusations, estimant que le président Mamadou Tandja cherche seulement à le jeter en prison.

Se trouvant actuellement à l’étranger, Hama Amadou considère que « l’un des objectifs de ce mandat, c’est de m’empêcher de me déplacer et continuer à faire ce travail à l’extérieur qui est d’une importance capitale ». L’ancien Premier ministre a ajouté qu’il ne peut pas rentrer dans son pays, à cause de ce mandat d’arrêt international : « son premier objectif, c’est de m’arrêter et me jeter en taule pour quelque motif que ce soit. La dernière fois où j’ai déjà été au Niger, ils ont tenté de monter une affaire d’atteinte à la sûreté de l’Etat. J’ai pu sortir in extremis du pays. Maintenant ils montent un dossier soi-disant de détournement de fonds publics et de blanchiment d’argent ».

Selon des médias de Niamey, Hama Amadou serait accusé d’enrichissement illicite et blanchiment d’argent, portant sur 15 milliards de francs CFA, près de 23 millions d’euros, ce qu’il a démenti : « vous voyez quelqu’un capable de voler 16 milliards de CFA dans le budget du Niger ? Si j’ai volé 16 milliards alors pourquoi les ministres qui m’ont aidé à les voler n’ont pas été cités dans le dossier ? Quand un juge, sans instruction préalable, lance un mandat d’arrêt contre quelqu’un, sans l’avoir entendu, ni même ses avocats, comprenez bien qu’il y a quelque chose qui ne va pas ».

L’ancien Premier ministre nigérien affirme avoir saisi ses avocats pour engager les procédures requises auprès d’Interpol et auprès des autres pays « pour démontrer le caractère politique de cette affaire ». Selon Hama Amadou, « Interpol ne peut pas être l’instrument politique de Tandja ».

Hama Amadou

Ex-Premier ministre nigérien

« Interpol ne peut pas être l’instrument politique de Tandja

Il s’agit de la deuxième inculpation contre Hama Amadou en moins d’un an. En juin 2008, il a été arrêté, puis incarcéré durant dix mois, pour détournement présumé de fonds publics dans une affaire d’aide publique à la presse. Il est aujourd’hui en liberté provisoire. Hama Amadou, 59 ans, est actuellement en tournée dans la sous-région pour faire campagne pour le non au référendum du 4 août prochain, auprès de la diaspora nigérienne.

Le président Mamadou Tandja, 71 ans, a décidé d’organiser cette consultation pour changer la Constitution et rester en fonction après son deuxième quinquennat qui s’achève en décembre. Hama Amadou a été chef du gouvernement nigérien pendant sept ans et a accusé le président d’avoir voulu l’empêcher de se présenter à l’élection présidentielle initialement prévue pour la fin de l’année.

GRENASAD
COMMUNIQUÉ DE RASSEMBLEMENT DE TOUS LES ETUDIANTS NIGERIENS VIVANT EN ANGLETERRE
Tous les Etudiants et Etudiantes Nigériens vivant en Angleterre et soucieux de l’avenir du Niger sont convies a une réunion d’information et de réflexion le Dimanche 02 Aout 2009 a 13H a Elizabeth House 341 High Road Wembley HA9 6AQ . L’ordre du jour étant : Réflexion intellectuelle sur la problématique née du projet de Referendum au Niger . Le sujet demeurant d’importance capitale la participation de toutes et tous est requise . Pour celles ou ceux qui ne pourront faire le déplacement pour quelque raison que ce soit , nous vous serons très reconnaissants de faire parvenir soit par téléphone ou par email ( grenasad@yahoo.co.uk ) vos messages et avis très importants que nous respecterons toujours et dont la synthèse sera une fois de plus intégrée dans nos conclusions et publications officielles.

Date : Dimanche 02 Aout 2009 a 13H
Lieu : Elizabeth House 341 High Road Wembley HA9 6AQ London
Notre Contact tel : 00(44) 7946584746
Envoyez vos avis et messages par email a : grenasad@yahoo.co.uk

Pour le GRENASAD ( Groupe d’Etudiants Nigeriens en Angleterre pour la Sauvegarde des Acquis Democratiques )

signés
Le Coordinateur Adjoint . Abass Seyni
Le Rapporteur Principal . Bachir Abdou
Le Rapporteur Adjoint. Hassane Hamadou
Le Facilitateur . Adamou Abdoulaye Djibo

Next Page »